TECHNOLOGIE

C’EST QUOI LE TRUC ?

Comment une petite entreprise de Québec arrive-t-elle à faire d’aussi bons vélos que les géants de ce monde ? C’est simple, il faut posséder tous les ingrédients de la recette, ce qui n’est pas donné à tout le monde.

1. IL FAUT LA SCIENCE

Les plus gros acteurs de l’industrie se vantent de dédier des équipes complètes à la recherche et au développement, mais ces « équipes » sont plus souvent qu’autrement à la solde du département de marketing, pressées de renouveler les modèles et d’en mettre plein la vue au client. Le design d’un vélo n’a pas nécessairement à reposer sur une grosse équipe, en autant que les personnes clés possèdent une connaissance extensive du design et des procédés de fabrication. Chez Spherik, cette expérience repose entre autres sur neuf années de travail chez le manufacturier français Time, la meilleure école pour maîtriser le dessin assisté d’outils informatiques et tous les étapes de conception d’un vélo, qu’il soit fait de fibres de carbone ou de tubes d’aluminium.

2. IL FAUT FAIRE DU VÉLO

Les concepteurs des vélos Spherik ont beaucoup roulé et roulent encore beaucoup. Ils ont au compteur des centaines de milliers de kilomètres, dans toutes les conditions et sur toutes sortes de vélos, incluant 24 années de compétition de haut niveau, sur route, en montagne et en triathlon. Toutes ces heures en selle permettent de comprendre les subtilités qui forgent le caractère d’un cadre et comment les optimiser en fonction d’un usage sur route, sur neige, en montagne ou en contre-la-montre.

3. IL FAUT CONNAÎTRE L’ASIE

C’est un fait indéniable dans le monde du vélo… pour rester compétitives, les entreprises occidentales doivent fabriquer leurs cadres en Asie. Faire affaire là-bas est un art que peu de gens maîtrisent. Après 21 années de va-et-vient entre le Québec et l’Asie pour le prototypage et la fabrication de toutes sortes de composantes et accessoires cyclistes, l’équipe de Spherik sait exactement avec quels fournisseurs travailler. Des liens de confiance se sont établis avec les années, permettant de manufacturer à juste prix les produits Spherik dans les mêmes usines et avec le même soin que les grandes marques.

4. IL FAUT SAVOIR S’ENTOURER

Avant de concevoir un cadre de vélo de montagne à double suspension, les associés de Spherik ont passé en revue tous les systèmes de suspensions et les géométries des modèles les plus connus, se faisant une idée sur la morphologie du futur SMT. Pour s’assurer un produit qui corresponde exactement à leur vision, ils ont fait appel aux services d’une firme externe, experte en suspensions et en géométries de montagne. La collaboration entre les deux équipes a permis de réaliser une plate-forme suspendue dotée d’une géométrie qui en maximise l’efficacité dans toutes les grandeurs, et ce, aussi bien en format 29po que 27,5+.

5. IL FAUT PENSER « EN DEHORS DE LA BOITE »

Les associés de Spherik ont eu la sagesse de construire leur entreprise graduellement, sans brûler d’étapes. Ils ont su profiter de la vague « fat bike » pour établir leur réputation, avant de se lancer dans la production de roues, puis de vélos de route, et plus récemment, de vélos de montagne. Ils ont fait mouche à chaque fois avec des produits convenant parfaitement aux clientèles ciblées. L’équipe de Spherik n’a pas craint d’innover avec une structure de vente jumelant une boutique dans la ville de Québec à un réseau de détaillants ailleurs au Québec et au Canada. En faisant preuve de créativité dans toutes ses sphères d’activités, Spherik prouve qu’il est possible d’offrir au client ce qu’il recherche, un produit aussi élaboré et performant que les autres grandes marques, mais accessible à moindre prix.

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